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L'ascension fulgurante de QUEEN

Mis à jour : 31 juil 2019



L’histoire commence dans le Londres de la fin des années 60. A cette époque, Brian May et Roger Taylor sont membres du groupe Smile avec Tim Staffell, un ami de Farrokh Bulsara (le vrai nom de Freddie Mercury). Freddie suit ce groupe semi-professionnel de près, lorsque son ami Tim décide de quitter le band pour suivre sa voie. Freddie Mercury tente alors de pousser Brian May et Roger Taylor à ne pas jeter l’éponge. Freddie les rejoint en tant que leader du groupe et leur donne le nouveau nom de Queen (Queen signifiant reine mais aussi homosexuel en argot britannique).



En 1971, John Deacon rejoint le groupe en tant que bassiste et les répétitions pour leur premier album peuvent commencer.


Radio Ga Ga, Bohemian Rhapsody, Show Must Go On, pour ne citer que ceux-là, sont autant de tubes que la Terre entière reconnaît dès la première note. C’est sans doute la raison pour laquelle Queen a été classé «meilleur groupe britannique de tous les temps» suite à un sondage de la BBC Two en 2007. Ce succès a été presque instantané et surtout mondial.



Le démarrage du groupe se situe entre 1968 et 1971, période à laquelle Smile a été remplacé par Queen, jusqu’à l’arrivée du dernier membre. Le groupe ainsi complet se composait de Freddie Mercury au chant et au piano, Brian May à la Guitare, Roger Taylor à la batterie et John Deacon à la basse.


La période située entre 1971 et 1974 marque leurs réels débuts et leur reconnaissance auprès du public et verra naître leurs trois premiers albums : Queen en 1973, Queen II et Sheer Heart Attack en 1974.


Ce troisième album fait la transition avec la période suivante où Queen délaisse le rock progressif de ses débuts, avec de longs titres (que leur manager leur avait d’ailleurs déconseillés car ça ne correspondait pas au format radio), pour adopter un style musical varié et plus facilement diffusable sur les ondes.


Cette époque, début de la réelle ascension du groupe, sera teintée d’innombrables heures de studio pour enregistrer leur quatrième album : A Night at the Opera (1975). C’est l’album que personne n’oubliera jamais car il comprend le succès international Bohemian Rhapsody qui a été numéro 1 des ventes durant neuf semaines dès sa sortie mais aussi pendant cinq semaines après le décès de Freddie Mercury en 1991.




Ce titre aurait dû être raccourci pour faciliter sa diffusion radiophonique mais Queen a refusé. Leur manager finit par rompre le contrat à ce moment-là. Et il a dû s’en mordre les doigts tant ce titre est un immense succès du groupe et tant Queen est devenu légendaire.


Après s’être choisi un nouveau manager, ils sortent leur cinquième album en 1976 : A Day at the Races, dont le titre phare est Somebody to Love. Pour l’anecdote personnelle, cette chanson était ma sortie d’Eglise lors de mon mariage en 2008. Comme quoi, Queen est intemporel.


La période qui suit, de 1977 à 1979 démarre avec la sortie de leur sixième album : News of the World (1977). Son arrivée a été critiquée mais il a finalement réussi à s’imposer comme un classique du hard rock de la fin des années 70. Il comprend notamment les titres We will Rock You et We are the Champions, qui deviennent rapidement des hymnes sportifs et contribuent à propulser le groupe au rang de star dans le monde entier.


Dans la foulée, l’album Jazz sort en 1978, lequel est assez éclectique (et de ce fait là, critiqué). Pourtant, il contient aussi des tubes dont Don’t Stop Me Now.


L’époque qui suit pour Queen se passe entre 1980 et 1984 et c’est l’arrivée des synthétiseurs, véritable révolution dans le monde musical.


Leur huitième album The Game (1980) est leur premier album comprenant du synthé. Comme à leur habitude, en véritable machine à tubes, Queen nous a concocté des titres tel que Another One Bites the Dust.


La même année, ils sortent l’album Flash Gordon avec la bande originale du film du même nom.



En 1981, ils vont collaborer pour la première fois avec un artiste extérieur au groupe. Il s’agit de David Bowie pour le titre Under Pressure. L’affaire est issue d’un hasard complet, Bowie visitant alors les studios de Montreux en Suisse dans lesquels Queen procède à l’enregistrement de leur prochain album. Si le groupe s’enthousiasme tout de suite pour le projet et son résultat, Bowie, pour sa part, attend des années avant d’ajouter ce morceau à son répertoire en concert. À sa sortie, le titre monte à la première place des ventes en Grande-Bretagne.

Inspirés par le succès international du morceau Another One Bites The Dust, Queen décide que leur prochain album devrait logiquement se tourner vers les musiques funk et disco. Hot Space (1982), leur dixième album, est le résultat de ce constat. Les inconditionnels du rock sont assez déçus de cet album et leur tournée ne rencontre pas grand succès cette année-là.


En 1983, ils décident de ne pas faire de tournée et d’enregistrer un nouvel album. The Works sortira en 1984. Cet album créera un pont entre rock et pop avec entre autres I Want to Break Free.


Les années 1985 à 1987 seront essentiellement composées de tournées, mais quand même de la sortie de leur douzième album Kind of Magic (1986).


L’évènement important et déterminant de cette période, c’est leur participation au Live Aid (concert humanitaire) à Wembley le 13 juillet 1985 où de nombreuses stars internationales sont venues se produire. On estime à 2 milliards le nombre de personnes ayant suivi ce concert dans plus de 100 pays différents et 90 000 personnes étaient présentes sur place. Queen y a interprété six de ses plus grands titres.



Queen se lance alors dans une tournée à guichets fermés, le Magic Tour afin de promouvoir leur dernier album. Le point d’orgue en sera un concert sur deux soirées au stade de Wembley, qui sortira sur de multiples supports (album, VHS et plus tard DVD) sous le nom de Queen Live At Wembley Stadium et est considéré comme l’ultime témoignage des performances live du groupe. À la suite de ce succès, ils tentent de réserver le stade un troisième soir afin de satisfaire ceux qui n’ont pas pu obtenir de place, mais un autre évènement est déjà prévu ce jour-là. Ils se rabattent donc sur le parc de Knebworth. Les billets se vendent tous en deux heures, et 125 000 personnes se pressent pour voir ce qui sera l’ultime concert de Queen dans sa formation originelle. Finalement, le Magic Tour reste leur plus importante tournée, jouée devant un total estimé à un million de spectateurs.

De 1988 à 1991, c’est la période finale de Queen avec Freddie Mercury. En 1989, ils sortent leur treizième album The Miracle, dans la lignée de A Kind of Magic. Queen annonce que l’album ne sera pas suivi d’une tournée. Mercury déclare qu’il est personnellement responsable de ce choix, souhaitant simplement rompre le cycle album-tournée établi jusqu’ici. Les rumeurs de séparation réapparaissent, certains spéculant sur d’éventuels problèmes de santé pour Mercury.

L’idée se propage que Freddie Mercury est atteint du Sida mais Queen dément et continue à écrire, sans faire de tournée.


Leur quatorzième album (et dernier avec Freddie Mercury), Innuendo, sort en 1991. Il contient notamment l’inoubliable Show Must Go On, qui prend tout son sens lorsqu’on connaît l’histoire de Freddie Mercury, effectivement atteint du Sida, mais qui dément, se bat et compose jusqu’à la fin.


C’est finalement le 23 novembre 1991 qu’il admet être malade dans un communiqué de presse, pour décéder dans les heures qui suivent.


Queen ne s’arrête pas au décès de Mercury mais ce ne sera plus jamais pareil. Les années suivant sa mort, des projets ont fleuri : nouvelle compilation, une merveilleuse reprise de Somebody to Love par George Michael, un album constitués d’originaux inédits en 1995, Made in Heaven


En 2004, ils annoncent leur intention de se réunir autour de Paul Rodgers et ils commencent à tourner en 2005. Cette collaboration intitulée Queen + Paul Rodgers donnera lieu à la naissance d’un album en 2008 :

The Cosmos Rocks.


A partir de 2012, les tournées se feront désormais avec Adam Lambert. De nombreux live un peu partout dans le monde ont été faits avec Adam Lambert. Et notamment pour promouvoir le biopic du groupe, Bohemian Rhapsody, sorti sur nos écrans en 2018. Ce film a été récompensé de quatre oscars et notamment celui du meilleur acteur pour Rami Malek, dont l’interprétation est époustouflante. Si vous ne l’avez pas vu, je vous le conseille !




Deborah Dubois – Let’s Deb

Rédactrice Event City Magazine

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