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L’intime tour de Bastian Baker : tournée très intime



Départ de Liège, direction Arlon. Une heure et demie de route sur laquelle j’ai profité des quatre saisons. Mais on ne va pas se mentir, c’était surtout automnal. J’ai rencontré des tempêtes et des bourrasques (comme le disait si bien Patrick Bruel). De la pluie, des rafales de vent, l’approche de la tempête… Mais je ne fus pas déçue de passer plus de trois heures dans ma voiture. A l’arrivée m’attendait un Bastian Baker qui clôturait son intime tour. Cinquième des dates en Belgique, Arlon était ravi de son passage. Après ses shows à Charleroi, Namur, Lasne et Ittre, il a terminé en beauté dans le sud de la Belgique.


Seul en scène avec sa guitare, Bastian Baker a occupé le plateau pas moins de deux heures. Et honnêtement, je ne m’attendais pas vraiment au spectacle proposé.



Quand on pense tournée acoustique, on pense d’emblée à quelque chose de calme, de posé, limite rasoir diraient certains. Mais on n’est loin du compte.


Fan de Kaamelott et des jeux de mots « pourris » (de ses propres mots), Bastian Baker n’est pas le dernier à blaguer. Chaque ville où il passe y a eu droit. Et à chaque fois des différentes car c’est adapté au nom de la ville. Arlon à ce niveau-là a été particulièrement gâté car il nous a improvisé une chanson sur « Arlon Arlon petit patapon » - et heureusement pas sur l’air de la bergère mais sur une mélodie pop bien balancée.



De très nombreuses anecdotes ont cadencé son concert, drôles ou étonnantes mais toutes réelles. Il parle de ses expériences en Belgique ou à l’étranger, il glisse quelques mots d’anglais ou de japonais, et on découvre un homme généreux, sympathique, intelligent et intéressant. Sincèrement, je ne m’attendais pas à rire autant à un concert intimiste.



Et en parlant d’intimité, il nous a même interprété Hallelujah de Leonard Cohen en version unplugged dans la salle, au milieu du public sans micro ni ampli.




Après le concert, il s’est montré très disponible pour signer des autographes, prendre des selfies avec les filles de la salle – qui composaient l’essentiel du public, on ne va pas se mentir – et répondre à tout le monde.



Si vous avez l’occasion d’aller le voir un jour en concert, surtout n’hésitez pas. Il a les pieds sur terre, il est drôle et faussement modeste (ce qui est d’autant plus drôle).




Deborah Dubois – Let’s Deb

Rédactrice Event City Magazine

Organisatrice du Deb Fest’

Site web

deborah@letsdeb.be

+32 486 94 15 83