Les hommes préfèrent les blondes !



Vous avez plus que probablement fantasmé sur elle. Icône rockeuse des années 70-80, elle a ravi nos oreilles (et nos yeux) pendant un long moment. De qui s’agit-il ?

Si je vous dis « Call me », 1980… Bien sûr ! Deborah Harry, la chanteuse de Blondie.



Blondie, groupe de rock new-yorkais, est formé en 1974. Après 6 albums, le groupe se sépare en 1982, avant de se reformer en 1997. Blondie a fêté ses 40 ans de carrière en 2014 et leur dernier album date de 2017.

Mais qui est Deborah Harry, celle qui est à l’origine d’un groupe existant depuis maintenant 46 ans ?



Je vais commencer par une anecdote. 1979, Debbie Harry rencontre un grand succès à la sortie du troisième single du troisième album de Blondie. Le tube « Heart of glass » se hisse au sommet des charts américains. Mes parents sont devant la télé. Ma mère, enceinte, lance à mon père : « c’est joli Deborah ». Et en octobre 1979, à ma naissance, il s’avère que je suis une fille et mes parents décident donc de m’appeler Deborah. Pile au moment de la sortie de leur quatrième album « Eat to the beat », lequel a également été accueilli avec de très bonnes critiques.



Debbie Harry n’est pas née sous ce nom. Angela Trimble a vu le jour le 1er juillet 1945. A 3 mois, elle a été adoptée par Richard et Catherine Smith Harry et est devenue Deborah Ann Harry. Une similitude en plus avec moi étant donné que je ne suis pas une Dubois de pure souche, mon grand-père ayant été adopté.


Debbie Harry se calcule en chiffres impressionnants. C’est : un album avec son premier groupe The wind in the willows, onze albums avec Blondie, et sept albums solo durant la période de séparation de Blondie ainsi que deux albums avec le groupe Jazz Passengers. Elle est aussi actrice et comptabilise 34 films, six téléfilms et treize compositions.

Originaire de Miami, elle s’est installée à New-York à la fin des années 60 et y vit toujours. Elle a été secrétaire, serveuse, danseuse et modèle Playboy avant de démarrer sa carrière de chanteuse/actrice.



L’an dernier, elle a achevé d'écrire son autobiographie Face it. Elle y raconte notamment avoir échappé à un tueur en série durant l'été 1972. Alors qu'elle traversait la ville à pied, elle accepte l'invitation d'un chauffeur à monter dans sa voiture, mais s'aperçoit vite qu'il s'agit d'un piège lorsqu’elle se rend compte que les vitres sont teintées et que la poignée de porte avait été enlevée. Heureusement, elle a réussi à s'en sortir.


Outre cette anecdote, cet ouvrage est sans tabou. Sont évoqués sa descente aux enfers avec la dépendance à l’héroïne après son succès glorieux, la maladie de son partenaire Chris Stein (avec qui elle a fondé Blondie), une faillite, la séparation de Blondie, mais aussi les bons côtés de sa vie tels que ses succès musicaux et cinématographiques, l’exemple qu’elle a été pour beaucoup et son engagement pour la communauté gay (elle-même ayant révélé sa bissexualité en 2014).




J’en termine avec une photo d’une autre Deborah blonde et rockeuse… Moi, à la présentation de mon dernier festival, qui était résolument rock.



Deborah Dubois – Let’s Deb

Rubrique Move and Song City Mag

Organisatrice du Deb Fest’

Site web

deborah@letsdeb.be

+32 486 94 15 83

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