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On a chillé à Ronquières

Mis à jour : 8 août 2019


Photo Helem 58 Pics Creator

Le week-end des 3 et 4 août 2019 avait lieu la 8ième édition du Ronquières Festival. Avec une programmation très alléchante, ils ont battu un nouveau record de fréquentation : 48.000 visiteurs ont foulé la plaine du plan incliné.


Dès notre arrivée sur le site, on se sent instantanément à l’aise et zen. On entre par un bosquet entièrement décoré pour l’occasion : hamacs, sièges en bois, une pancarte pour laisser une trace de notre passage, un petit bar et un disco bar avec DJ toute la journée. Un espace détente validé à 100% par mes enfants qui m’accompagnaient et par moi.



Comme à chaque fois, deux scènes installées de part et d’autre du plan incliné sont là pour accueillir les artistes. Mais la nouveauté, c’est l’agrandissement du site. Sur les abords du site a été implanté un village gourmand. De quoi ravir les papilles de tout un chacun. Vous pouvez manger notamment africain, asiatique, cuisine du monde, friterie, pita et avoir une glace ou des churros en dessert.

Bref, un sans faute pour la déco et l’implantation du site.


Point de vue artistes, le Ronquières Festival n’a rien à envier aux plus gros festivals car ils ont accueilli entre autres Zazie, Hooverphonic, Bigflo et Oli, Mustii, Clara Luciani, Lomepal, Cœur de Pirate.


Etant en famille avec mes deux petits garçons, je n’ai pas eu l’occasion de faire un marathon musicale comme je le fais quand je suis seule. J’ai néanmoins pu voir 8 concerts sur un total de 24. Et ça a suffi pour avoir des coups de cœur et des découvertes.


J’ai revu avec plaisir Cœur de Pirate et Typh Barrow, émouvante d’être émue par son public. J’ai vu pour la 4ième fois Ykons, un groupe pop-électro liégeois. C’est résolument un groupe à découvrir de toute urgence. Ils ont quand même réussi à faire danser tous les festivaliers à moins de 14h00, c’est dingue. En live, ça vaut vraiment le détour. J’ai même acheté leur album. J’en profite pour vous dire, si j’ai réussi à vous donner envie, qu’ils seront prochainement au Nandrin Festival et à Fiesta City.


Ykons (Photo Helem 58 Pics Creator)

Clara Luciani a aussi ensoleillé mon dimanche, toujours aussi classe et généreuse avec son public.

J’ai également revu Grandgeorge, pour un concert tout à fait différent de celui des Francofolies de Spa. A Spa, il avait carte blanche et avec une chorale avec lui sur scène. Cette fois-ci, c’était un concert « classique » et c’est enrichissant de voir plusieurs fois un même artiste tout en étant diversifié.


Clara Luciani (Photo Helem 58 Pics Creator)

Mais tout ça, je l’avais déjà vu. J’ai fait des découvertes à côté de ça, et j’ai eu deux coups de cœur.


1/ Adam Naas : une pure découverte !



Avec son look androgyne et sa voix aigüe, il fait d’emblée penser à Prince. Sa dark romantic soul, telle qu’il appelle lui-même sa musique était digne des plus grands artistes internationaux et n’a sans doute pas la reconnaissance qu’il mérite étant donné que je n’en avais jamais entendu parler. Il revient le 25 août prochain à la Fête des Solidarités à Namur, ne ratez pas ça.




2/ Bigflo et Oli : une grosse claque musicale pour celle qui n’aime pas le rap !



J’étais à ce festival avec mes enfants en priorité pour voir le célèbre duo français pour faire plaisir à mes enfants. J’y allais un peu avec les pieds de plomb car le rap, ce n’est vraiment pas mon truc. Mais quand j’ai vu la mise en scène, le show, les décors, les musiciens… Waouw. J’ai ADORE. Je ne connaissais que deux chansons et j’avoue que je trouvais les textes bien écrits. Mais je n’accrochais quand même pas trop. Par contre en live, j’ai découvert de vrais artistes, avec des musiciens, et même un violoncelle ce qui est très surprenant pour un show de rap. Sans trop en dévoiler car ils seront le 19 octobre 2019 au Palais 12 à Bruxelles, il y a une ouverture de concert sur écran géant, beaucoup de lights, de la pyrotechnie, beaucoup d’interactions avec le public, énormément d’énergie, ils sont sympas, généreux. Un régal !


Voici un live qu'ils ont fait pendant le concert.



J’en profite pour vous rappeler d’oser découvrir des artistes méconnus. On n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise. Comme mes parents disaient à table : «tu ne peux pas savoir que tu n’aimes pas si tu n’as pas goûté». C’est exactement pareil avec la musique. Surtout que le live est parfois bien supérieur aux versions studio qu’on entend à la radio.


Deborah Dubois – Let’s Deb

Rédactrice Event City Magazine

Organisatrice du Deb Fest'

Site Web

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deborah@letsdeb.be

+32 486 94 15 83